Conditions Générales de Vente
1. Mentions légales
Raison sociale : Elsa Weiss
Nom commercial : Welsartist Photography
Mail : welsartistphotography@gmail.com
Téléphone : 07 66 11 40 40
Statut juridique : Entreprise Individuelle (micro-entreprise)
Numéro SIRET : 10012883400015
Code APE : 7420Z
TVA : non appliquable selon art. 293B du CGI
2. Champ d’application et objet
Les Conditions Générales de Vente (abrégées CGV) s’appliquent à toutes les commandes et prestations
conclues entre Le Client (ci-dessous « Le Client ») qu’il soit un particulier ou un professionnel et Elsa Weiss
(ci-dessous « La Photographe ») auto-entrepreneuse de l’Entreprise Individuelle (abrégée EI) Welsartist
Photography quelque soit le territoire et la date de la commande/prestation.
Les CGV ont pour objet de définir les droits et les devoirs des parties présentées précédemment.
Toute commande implique l’adhésion pleine et entière aux CGV sous forme contractuelle et primant sur tout
autre document.
3. Nature des prestations
L’EI Welsartist Photography propose des services de prises de vues sous différentes formules, des services de
post-prodution (tri et traitement des images), de retouches et de livraison des photographies selon les
modalités définies dans le devis.
Une prestation de type prise de vues inclue obligatoirement sa post-production et son prix couvre
obligatoirement 30 kilomètres de déplacement par La Photographe.
Les photographies sont livrées au format numérique (Haute Définition) via un lien de téléchargement ou vers
une galerie en ligne sous 30 jours après la prise de vues.
4. Réservations et acomptes
La réservation d’une prestation se fait par écrit (mail du Client) ou via un devis (valable 30 jours) écrit suite à
une conversation verbale (téléphonique ou en présentiel).
Afin de valider la réservation, un devis doit être signé avec la mention «lu et approuvé, bon pour accord» et, le
cas échant, un acompte de 25% du montant de la prestation est demandé. En cas d’annulation tardive (48h ou
moins avant la prestation), l’acompte ne sera pas rendu au Client mais conservé par La Photographe.
5. Modalités de paiement
Les factures sont payables au comptant le jour de la réalisation de la prise de vues.
Si l’intégralité du montant n’est pas réglé à la fin de la prise de vues, La Photographe est en droit de ne pas
rendre les photographies tant que la totalité de la prestation facturée n’est pas payée par Le Client.
Le Client peut régler par virement banquaire (voir les coordonnées banquaires de l’EI) ou en espèces.
En cas de retard de paiement, des pénalités seront exigibles sans qu’un rappel soit nécessaire, au taux de
12.15% par an, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement (art. L441-10 du Code
de commerce).
6. Tarifs
L’EI Welsartist Photography propose des services de prises de vues sous différentes formules, des services de
post-prodution (tri et traitement des images), de retouches et de livraison des photographies selon les
modalités définies dans le devis.
Une prestation de type prise de vues inclue obligatoirement sa post-production et son prix couvre
obligatoirement 30 kilomètres de déplacement en voiture par La Photographe (calculé à partir du barême
associatif).
Tout déplacement supplémentaire ainsi que les potentiels frais de logement et/ou de bouche seront facturés.
Les bons cadeaux ne seront ni remboursés ni échangés et sont valables 1 an.
Les photographies sont livrées au format numérique (Haute Définition) via un lien de téléchargement ou vers
une galerie en ligne sous 30 jours après la prise de vues. Elles seront conservé à vie par La Photographe.
Il est de la responsabilité du client de prévoir les tenues et accessoires qui seront utilisés lors de la prestation.
Si la séance nécessite la location d’un lieu spécifique (Airbnb, bâtiment, studio, etc.) ou d’éléments de décors
particuliers (mobilier, textile, etc.), ils seront à sa charge. Si le client souhaite faire appel à un prestataire
maquilleur et/ou coiffeur, il sera à sa charge.
Pour chaque prestation destinée à des particuliers, La photographe s’engage à proposer une réduction de 5%
sur présentation d’un justificatif en cours de validité (certificat de formation, attestation France Travail, etc.).
De même une formule à prix sacrifié de moitié est possible pour les évènements associatifs sur présentation
d’un justificatif valide concernant ledit évènement.
La photographe se réserve le droit d’appliquer une réduction de 20% (cumulables) aux clients avec un lien
familial et/ou amical profond si ce n’est pas sa seule prestation du mois en question.
Toute heure supplémentaire de prise de vues commencée sera facturée au prix prévu par la formule.
Le Cient peut demander des photographies supplémentaire pour les formules comprenant un nombre précis de
photographies au prix de 10€ l’unité;
Le Photographe propose des prises de vues dont le tarif de base est de 130€/heure et de la retouche à partir de
70€/heure.
Un client portant un projet particulier peut initier un échange avec la photographe pour demander un devis en
ayant à l’esprit les conditions citées en page 1 et les CGV.
Les 2 derniers tableaux peuvent servir de base de calcul pour un devis singulier.
7. Annulations et reports
Les annulations sont possibles jusqu’à 48 heures avant le début initialement prévu de la prestation : dans ce
cas, le potentiel acompte sera rendu au Client par La Photographe.
Cependant, si l’annulation se fait plus tardivement par Le Client, alors l’acompte (25%) ne sera pas rendu au
Client mais sera encaissé par La Photographe.
Si La Photographe annule la prestation, l’acompte est obligatoirement rendu au Client ainsi que le paiement
intégral s’il a déjà été réglé, quelque soit les délais avant la prestation prévue initialement.
Si la prestation concerne un reportage (date de spectacle, mariage, baptême, événement sportif,...) et que
l’événement a lieu dans le mois suivant l’annulation, La Photographe s’engage à chercher un(e) confrère/
consoeur pour la remplacer dans la même gamme de prix si la date n’est pas modifiable.
En cas de force majeure (catastrophe naturelle, épidémie, hospitalisation, décès, fermeture définitive,...), la
prestation est annulée et l’acompte potentiel est rendu au Client.
8. Obligations du Client
Le Client sont tenus d’être ponctuels, respectueux l’un de l’autre et du matériel ainsi que du lieu.
Le Client doit respecté ce à quoi il s’engage en signant un devis et donc en réservant une prestation et il doit
lire attentivement l’autorisation d’utilisation d’image et la signer en pleine conscience.
9. Responsabilités
La Photographe ne pourra être responsable des conditions météorologiques ni des cas de forces majeures (cas
imprévisible, inchangeable et hors de contrôle de La Photographe et du Client) ou encore de problèmes
techniques (notamment avec le matériel photographique). Cependant, autant que possible La Photographe
proposera des alternatives voire un changement de la date de la prestation ou un remboursement de la
prestation en cas d’annulation.
10. Propriétés, droits d’auteur et d’utilisation
La Photographe reste auteur et propriétaire de ses images même après cession de droit d’image et/ou
d’utilisation d’image du Client (articles L.111-1 et suivants du Code de la propriété intellectuelle). Les usages
des cessions de droits et d’utilisation d’image sont précisés au cas par cas mais par défaut, il s’agit d’usage
privé et numérique uniquement. Il est interdit au Client et à un tiers de modifier (retouches, filtres,...) ni de
vendre les images.
L’article 226-8 du code pénal punit d’un an emprisonnement et de 15 000 euros d’amende le fait de publier,
par quelque voie que ce soit, le montage réalisé avec l’image d’une personne sans son consentement, s’il n’apparaît
pas à l’évidence qu’il s’agit d’un montage ou s’il n’en est pas expressément fait mention.
Article L111-1 Version en vigueur depuis le 27 décembre 2020 Modifié par LOI n°2020-1674 du 24 décembre
2020 - art. 35 (V)
L’auteur d’une oeuvre de l’esprit jouit sur cette oeuvre, du seul fait de sa création, d’un droit de propriété incorporelle
exclusif et opposable à tous.
Ce droit comporte des attributs d’ordre intellectuel et moral ainsi que des attributs d’ordre patrimonial, qui
sont déterminés par les livres Ier et III du présent code.
L’article 9 du code civil, permet d’engager la responsabilité civile de la personne ayant publié une photo sans
l’autorisation de la personne concernée.
Le Code pénal punit lui l’atteinte à la vie privée par la fixation, l’enregistrement ou la transmission de l’image
d’une personne dans un lieu privé et sans son consentement (art. 226-1 du CP : un an d’emprisonnement et 45
000 euros d’amende) ; la conservation, le fait de porter ou de laisser porter à la connaissance du public ou d’un
tiers ou l’utilisation de quelque manière que ce soit tout enregistrement ou document obtenu sans le consentement
de la personne. (art. 226-2 du CP : un an de prison et 45 000 euros d’amende) ; la publication par quelque
voie que ce soit, d’un montage réalisé avec l’image d’une personne sans son consentement, s’il n’apparaît pas
à l’évidence qu’il s’agit d’un montage ou s’il n’en est pas fait expressément mention (Art. 226-8 du CP : un an
d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende) ainsi que L’atteinte à la dignité des victimes d’attentats (Art. 35
quater de la loi du 29 juillet 1881 : 15 000 euros d’amende).
L’article 226-1 Code pénal dispose qu’est puni d’un an d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende le fait,
au moyen d’un procédé quelconque, de porter volontairement atteinte à l’intimité de la vie privée d’autrui en
captant ou fixant, enregistrant ou transmettant, sans le consentement de celle-ci, l’image d’une personne se
trouvant dans un lieu privé.
La responsabilité pèse sur la personne qui met en ligne le contenu.
Cependant, l’hébergeur (société ou personne mettant à disposition l’espace de stockage) ne sera tenu
responsable que s’il avait connaissance du caractère illicite du contenu « l’hébergeur n’est présumé avoir
connaissance de la présence d’un contenu manifestement illicite qu’à partir du moment où celui-ci lui est
précisément notifié par un acte comportant l’ensemble des mentions prescrites par l’article 6. I. 5 de la loi du
21 juin 2004, et notamment la localisation précise des faits litigieux. » (Cour de cassation civile, Chambre
civile 1, 12 juillet 2012) ou s’il n’a pas agit promptement pour retirer les données après en avoir eu
connaissance.
Avant de poster un message ou de diffuser une photo ou une vidéo, il faut s’interroger sur le caractère privé
ou non du contenu. Il est Il est donc nécessaire de recueillir l’autorisation de la personne concernée pour toute
exploitation publique (par exemple la mise en ligne sur un blog ou sur une page de réseau social). Pour
photographier un enfant mineur, puis publier son image, l’autorisation donnée par son représentant légal, à
savoir ses parents ou son tuteur, est obligatoire.
La loi du 19 octobre 2020 permet d’encadrer le travail des “enfants influenceurs” sur les plateformes de vidéo
en ligne telles que Tiktok, Instagram et Youtube. Celle loi dispose que lorsque l’image d’un enfant de moins
de 16 ans est diffusée sur une plateforme de vidéos en ligne, ses représentants légaux sont dans l’obligation
d’obtenir une autorisation individuelle ou un agrément de l’administration et de faire une déclaration, lorsque
l’enfant est le sujet principal de la vidéo. Un droit à l’oubli a été ouvert aux mineurs grâce à cette loi. Les
plateformes numériques doivent retirer les vidéos des enfants lorsque ces derniers en font la demande directe,
le consentement des parents n’est pas nécessaire.
La loi du 19 octobre 2020 permet d’encadrer le travail des “enfants influenceurs” sur les plateformes de vidéo
en ligne telles que Tiktok, Instagram et Youtube. Celle loi dispose que lorsque l’image d’un enfant de moins
de 16 ans est diffusée sur une plateforme de vidéos en ligne, ses représentants légaux sont dans l’obligation
d’obtenir une autorisation individuelle ou un agrément de l’administration et de faire une déclaration, lorsque
l’enfant est le sujet principal de la vidéo. Un droit à l’oubli a été ouvert aux mineurs grâce à cette loi. Les
plateformes numériques doivent retirer les vidéos des enfants lorsque ces derniers en font la demande directe,
le consentement des parents n’est pas nécessaire.
Certaines informations publiées sur un site web peuvent également constituer des allégations de nature à
porter atteinte à la réputation et à la renommée d’une personne. Or, l’injure, la diffamation ou le dénigrement
sont des comportements réprimés par la loi française.
L’injure et la diffamation publique se définissent comme des délits de presse, soumis au régime de la loi sur la
Liberté de la presse du 29 juillet 1881, soumis en tant que tels au juge pénal. Limites à la liberté d’expression,
les délits de presse figurent dans le chapitre IV de la loi du 29 juillet 1881 intitulé « des crimes et délits commis
par la voie de la presse ou par tout autre moyen de publication ». Le caractère public est une condition sine qua
non d’une infraction de presse, quel que soit le support de l’écrit (papier, internet, etc …).
Quant au dénigrement, il s’agit de « tout acte ou comportement de nature à jeter publiquement le discrédit sur
une personne ou une entreprise même en l’absence de toute situation de concurrence, dès lors que la critique
est inspirée par le désir de nuire à autrui ».
Sur internet comme ailleurs, ces comportements sont réprimés et la publication de quelconque contenu
constituant un délit de presse est une violation de la loi. Néanmoins, le principe de consentement à la prise
d’image fait souvent, en pratique, obstacle à la qualification et répréhension pénale des nouveaux types
d’infractions commis sur internet.
Le principe de consentement, obstacle à la qualification pénale.
La loi pénale étant d’interprétation stricte, le fait de porter à la connaissance du public ou d’un tiers (…) l’image
d’une personne se trouvant dans un lieu privé, n’est punissable que si l’enregistrement ou le document qui les
contient a été réalisé sans le consentement de la personne concernée.
Or de nombreuses poursuites fondées sur le droit à l’image impliquent la diffusion de contenus dont la prise a
été consentie. Souvent, une rupture conflictuelle pousse, à la fin d’une relation, un des ex-compagnons à
diffuser sur internet des photos intimes de son ancienne partenaire. Ce phénomène, baptisé « Revenge Porn »,
n’est pas une nouvelle forme d’atteinte isolée à l’ère des nouveaux moyens de communication. En effet, la facilité
et l’accessibilité propre à internet supposent une multiplication des possibilités d’atteinte au droit à l’image.
Cette problématique souligne l’urgence d’adapter la législation. En ce sens, le projet de loi « République
numérique », qui revient devant le Sénat en avril 2016, prévoit de compléter l’article 226-1, et écarter
définitivement toute ambiguïté, en ajoutant l’alinéa suivant : « Est puni des mêmes peines le fait de transmettre
ou diffuser, sans le consentement de celle-ci, l’image ou la voix d’une personne, quand l’enregistrement, l’image
ou la vidéo sont sexuellement explicites ».
La situation n’est pas nouvelle. En janvier dernier, elle avait été blâmée par la délégation aux droits de la femme
qui, dans son rapport sur le projet de loi Lemaire, avait remarqué que pour des magistrats, une personne qui
donne son consentement à la prise de vue, en regardant l’objectif, empêchera automatiquement les poursuites
pour la diffusion de l’image en ligne. Lors des débats parlementaires, un amendement des élus écologistes a
utilement été adopté pour corriger cette brèche. En outre, les sanctions ont été portées à 2 ans de prison et 60
000 euros d’amende.
La loi n° 2020-936 du 30 juillet 2020 modifie l’article 226-1 du Code pénal et ajoute aux atteintes à l’intimité de
la vie privée, la captation, l’enregistrement ou la transmission, par quelque moyen que ce soit, de la localisation
en temps réel ou en différé d’une personne sans son consentement. Par ailleurs, cette loi permet également une
meilleure protection contre les violences conjugales en ajoutant une aggravation des peines encourues lorsque
les faits sont commis par le conjoint, le concubin ou le partenaire de pacs de la victime.
En outre, les poursuites fondées sur l’article 9 du code civil restent une alternative, une compensation, qui
permet aux juges de fermement punir les formes d’atteinte au droit à l’image et à la vie privée sur internet,
particulièrement lorsqu’il s’agit d’images à caractère intime.
Ainsi, la Cour d’appel de Paris a été encore plus sévère que le tribunal correctionnel en condamnant à une peine
de prison ferme une jeune femme éconduite qui s’était vengée sur internet de l’amant qui l’avait quittée. Dans
son arrêt du 13 avril 2016, la cour qui a confirmé le jugement de première instance a alors aggravé la sanction
de la prévenue en transformant la peine d’origine de deux ans d’emprisonnement avec sursis, en une peine d’un
an de prison avec sursis et un an d’emprisonnement ferme.
11. Données personnelles (RGPD)
Les données personnelles sont uniquement utilisées pour la relation entre Le Client et La Photographe et ne
seront jamais divulguées à un tiers sauf si accord écrit et précis du Client.
En tant que détenteur des données, vous êtes en droit d’accéder, de mettre à jour, de corriger ou modifier des
données inexactes, ou de demander la suppression des données. Il vous est également possible de faire une
réclamation concernant tout question relative au traitement de ces données.
La Photographe conserve le informations du Client aussi longtemps que nécessaire afin de fournir les
prestations commandées, et dans le cadre du respect des obligations légales, la résolutions des litiges et
l’application de mes politiques. Les photographies réalisées dans le cadre de la prestation sont conservées
aussi longtemps que possible afin de pouvoir vous garantir l’envoi d’une copie de celles-ci en cas de perte. Cette
conservation est d’une durée minimum d’un an. Le Client peut demander leur suppression à tout moment, en
étant conscient cependant que La Photographe ne pourra alors plus fournir aucune copie par la suite en cas de
perte.
12. Droit applicable et litiges
Les CGV présentent sont soumises au droit français. Tout litige sera soumis aux tribunaux compétents du
ressort du siège social de l’EI Welsartist Photography.
